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Maladies chroniques et travail : l'exemple danois du programme "Return To Work"

Publié le 15-05-13

Les maladies chroniques évolutives posent un challenge majeur en matière de santé en Europe. Mais elles ont aussi un impact substantiel sur le marché du travail et la vie professionnelle. Des actions sur l’organisation du travail peuvent pourtant être menées pour améliorer la situation des salariés et celle des entreprises. Le réseau Anact est l'opérateur pour la France d'un projet réunissant 18 pays de l'Union sur ce sujet. Retour d'expérience sur une initiative danoise.


Dans un contexte de crainte de pénurie de main-d’œuvre et de fort accroissement du taux d’actifs exclus du travail du fait de longue maladie ou d’invalidité, le Danemark a pris des mesures pour améliorer le suivi et la prise en charge des personnes en arrêts maladie. Objectif du Danish National Return-To-Work-Program ou RTW (retour au travail) : développer l’employabilité et encourager le retour au travail, même à temps partiel.

 

Le RTW est piloté par le Centre national pour la recherche sur l’environnement de travail (NRCWE). Il est conduit dans 21 municipalités volontaires. Car, spécificité danoise, ce sont les municipalités qui versent les indemnités maladie. Les communes attribuent également des aides financières, de conseil, de tutorat, ou matérielles aux entreprises pour favoriser le retour au travail et le maintien dans l’emploi.

 

Le programme a pour cible les actifs, y compris chômeurs ou intérimaires, en arrêt maladie de plus de 4 semaines et en risque d’exclusion partielle ou totale du monde du travail, soit 19 500 personnes pour les 21 municipalités participantes. Il est basé sur l’hypothèse de l’efficacité des trois leviers suivants :

  • Une meilleure coordination entre les employeurs (y compris les TPE-PME), les professionnels de santé, les spécialistes et les municipalités qui versent les indemnités.
  • Un contact précoce et régulier avec les salariés en absence pour maladie, notamment une détection précoce des cas complexes.
  • Une analyse pluridisciplinaire de chaque cas.

   

Lire l'intégralité de l'article sur le site de l'ANACT.