L’ergonomie matérielle au cœur du processus QVT

Si les habitudes et le mobilier changent, l’ergonomie doit être au cœur de la réflexion pour favoriser une bonne qualité de vie au travail. En 2017, les TMS (troubles musculo-squelettiques) ont représenté plus de 87 % des maladies professionnelles ayant entraîné un arrêt de travail ou une réparation financière en raison de séquelles, selon l’Assurance Maladie.

 

Privilégier une action en amont

 

Les TMS (troubles musculo-squelettiques), reconnus les plus fréquents, ont présentés 10 millions de jours d’arrêts de travail en 2018, selon l’Assurance Maladie. Il est impératif de prendre en considération les problématiques de position des bureaux, de température, de luminosité, de bruit, de revêtement et de mobilier avant le démarrage d’un projet afin de créer des espaces qui correspondent à l’activité réelle. Cette action doit également se faire pour les salariés bénéficiant du télétravail.

 

Pour meubler les zones de travail/soin de votre cabinet, privilégiez donc un mobilier professionnel adapté et faites appel à un professionnel qui sera en mesure de vous orienter vers les bonnes pratiques pour réduire les maladies professionnelles.

 

Poursuivre une action terrain

 

De plus en plus d’entreprises suivent également des formations qui peuvent être réalisées en interne pour sensibiliser les salariés au travail sur écran au réveil musculaire, à des échauffements sportifs ou des ateliers bien-être autour de la nutrition, la cohérence cardiaque, etc. pour une meilleure hygiène de vie au bureau, au cabinet ou désormais chez soi.

 

Afin d’éviter des arrêts de travail à répétition, il est judicieux de prendre pleinement en considération la notion de qualité de vie au travail en adoptant un mobilier de travail ergonomique et un agencement des espaces qui convient à l’activité réelle des occupants.

 

Source : Lefildentaire

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